Constellio

Vous écrivez la règle.Chacun voit sa version.

Les droits se définissent une fois, par rôle, et s’appliquent partout : la même recherche, le même dossier, la même arborescence ne donnent pas le même écran selon qui regarde. Sans copie séparée ni dossier « confidentiel » à part.

  • Contrôle par rôle, pas par personne
  • Droits hérités du plan de classification
  • Authentification multifacteur
  • Rio Tinto
  • Ville de Montréal
  • Université Laval
  • Bibliothèque et Archives nationales du Québec
  • Hydro-Québec
  • CDPQ
  • Barreau du Québec
  • Ville de Longueuil

COMMENT ÇA FONCTIONNE

Une règle. Un écran par personne.
Il n’y a rien entre les deux.

La gestion des accès tient en deux gestes : écrire ce qu’un rôle a le droit de faire, et constater ce que cela donne. Tout le reste (l’héritage, les exceptions, le multifacteur, le journal) sert à ce que ces deux gestes restent vrais dans le temps.

  1. 01 Le rôle

    On règle un rôle, pas deux cents comptes.

    Chaque rôle reçoit ce qu’il peut faire : lire, téléverser, modifier, partager, supprimer. Les personnes rejoignent un rôle, et un départ ou une mutation ne demande pas de repasser sur chaque dossier.

    • Gestion centralisée des droits
    • Contrôle d’accès basé sur les rôles
    • Héritage depuis le plan de classification
  2. 02 La vue

    Et voilà ce que ça donne à l’écran.

    Le même dossier ne se présente pas de la même façon selon le rôle : ce qui n’est pas permis n’apparaît pas, les champs sensibles sont masqués, et les boutons qui ne s’appliquent pas sont absents.

    • Ce qui est interdit n’apparaît pas
    • Champs sensibles masqués au lieu d’être offerts
    • Résultats de recherche filtrés à la source

Un document invisible pour un rôle l’est aussi dans la recherche, les listes et les rapports : il n’apparaît pas pour disparaître ensuite.

UNE RÈGLE, VUE DE QUATRE CÔTÉS

Le même dossier,
quatre écrans différents.

Suivez une règle depuis son écriture jusqu’à ses conséquences. À la troisième étape, la console change de regard : vous ne voyez plus l’administrateur mais une agente du greffe, et le dossier n’est plus le même.

  1. 01Le rôle

    Ce que le rôle a le droit de faire.

    L’éditeur de droits met les rôles en face des actions. Une case cochée vaut pour toutes les personnes du rôle, aujourd’hui et à chaque arrivée. La gestion se fait au rôle, jamais compte par compte.

    • Rôles en face des actions permises
    • Une seule règle pour toutes les personnes du rôle
    • Arrivées et départs sans repasser sur les dossiers
  2. 02L’héritage

    La règle descend l’arborescence.

    Le droit se pose sur une rubrique du plan de classification et vaut pour tout ce qui est dessous. Une exception se pose au même endroit, sur une seule branche, et reste visible comme une exception.

    • Droits posés sur une rubrique du plan
    • Héritage par tout ce qui est rattaché
    • Exceptions ponctuelles, visibles comme telles
  3. 03La vue

    La console change de regard.

    On passe de l’administrateur à une agente du greffe. Le dossier perd huit éléments, deux champs se masquent, et le bouton de partage externe disparaît. Rien n’a été déplacé : c’est la même voûte, vue d’ailleurs.

    • Éléments non permis absents de la liste
    • Champs sensibles masqués
    • Actions interdites retirées de l’interface
  4. 04La trace

    Qui a ouvert quoi, et qui a été refusé.

    L’ouverture de session passe par un deuxième facteur, et chaque consultation comme chaque refus laisse une ligne datée. C’est ce journal qui répond quand un vérificateur demande qui a eu accès à quoi.

    • Authentification multifacteur à l’ouverture
    • Consultations et refus consignés
    • Journal exploitable pour une vérification

DES CAS D’UTILISATION CONCRETS

Le dossier que trois personnes
ont le droit d’ouvrir.

Deux organisations qui ont le même problème pour des raisons opposées : l’une doit restreindre très finement, l’autre doit prouver qui a regardé quoi. La même règle sert aux deux.

Des collègues en réunion dans les bureaux d’une institution financière

Pour le secteur financier

Restreindre sans créer un système à part.

Les documents sensibles restent dans la même voûte que le reste : seuls les employés autorisés peuvent les consulter et les modifier. Pour tous les autres ils n’existent pas, ni dans les dossiers ni dans les résultats de recherche.

Voir la sécurité des données
Un édifice municipal photographié de l’extérieur

Pour les organisations publiques

Centraliser les droits, et pouvoir le démontrer.

En rassemblant la gestion des droits au même endroit, une organisation cesse de dépendre de réglages dispersés dans plusieurs systèmes. Et comme chaque consultation et chaque refus sont consignés, la traçabilité ne se reconstitue pas après coup.

Voir la gestion de la conformité

Ce que la gestion des accès couvre

  • Gestion centralisée des droits
  • Contrôle d’accès basé sur les rôles
  • Authentification multifacteur
  • Journaux d’audit et de suivi
  • Intégration à des solutions tierces
  • Interface personnalisable

Réglé au rôle, appliqué partout

QUI PEUT VOIR QUOI

Toute la politique d’accès
tient dans un tableau.

Les autres schémas de ce site racontent un parcours. Celui-ci n’en raconte aucun : c’est une table de consultation. Un rôle, une rubrique, et la réponse est à l’intersection. C’est exactement ce que fait le système à chaque affichage.

RÔLESRUBRIQUESDevis312Contrats340Dossiers RH510Plaintes318Agent du greffe24 personnesGestionnaire9 personnesDirection4 personnesPartenaire externe12 personnesCE QUI S’APPLIQUE PAR-DESSUSHéritagedepuis le plan de classificationExceptionsur une seule brancheMultifacteurà l’ouverture de session
Légende Lecture et écriture Lecture seule Aucun accès

Gestion centralisée

Les droits se règlent au même endroit pour toute la plateforme, au lieu d’être répartis entre autant de consoles que de systèmes.

Authentification multifacteur

Un deuxième facteur à l’ouverture de session, pour que la perte d’un mot de passe ne soit pas la perte d’un accès.

Intégration aux solutions tierces

Les rôles peuvent venir de votre annuaire existant : les droits Constellio s’alignent sur l’organisation plutôt que de la dupliquer.

Voir la sécurité des données

NOS CHIFFRES CLÉS

Moins de portes ouvertes.
Moins de dossiers à part.

Quand les droits sont difficiles à régler, on contourne : un dossier réservé ici, une copie envoyée là. Chacun de ces contournements est un accès que plus personne ne surveille.

Chiffres publiés par Constellio
01

0

Réduction des temps de recherche

02

0

Réduction des coûts de recherche

03

0

Réduction des incidents de sécurité

Pourquoi choisir Constellio

Sécurité

La protection de vos données se renforce en contrôlant précisément qui accède à quoi dans votre système d’information.

Flexibilité

Les droits s’adaptent aux besoins et au rôle de chaque personne, sans réorganiser la voûte à chaque changement.

Conformité

Les journaux d’audit démontrent le respect des règlements de protection des données plutôt que de l’affirmer.

Efficacité

Une seule console centralisée remplace les réglages dispersés, et une arrivée se règle en ajoutant une personne à un rôle.

Des organisations qui fonctionnent avec Constellio

  • Rio Tinto
  • Ville de Montréal
  • Université Laval
  • Bibliothèque et Archives nationales du Québec
  • Hydro-Québec
  • CDPQ
  • Barreau du Québec
  • Ville de Longueuil

VOTRE POLITIQUE D’ACCÈS

Exploitez le potentiel
de votre contenu.

Réservez une démo et apportez votre organigramme. Nous en tirons des rôles, nous les posons sur votre plan de classification, et vous regardez le même dossier depuis trois postes différents.

Ou écrivez à contact@constellio.com. Vos contenus, hébergés comme vous le souhaitez.