Gestion centralisée
Les droits se règlent au même endroit pour toute la plateforme, au lieu d’être répartis entre autant de consoles que de systèmes.
Les droits se définissent une fois, par rôle, et s’appliquent partout : la même recherche, le même dossier, la même arborescence ne donnent pas le même écran selon qui regarde. Sans copie séparée ni dossier « confidentiel » à part.
Hérité par 1 284 dossiers
6 des 14 éléments visibles
Les éléments masqués n’apparaissent pas non plus dans la recherche
















COMMENT ÇA FONCTIONNE
La gestion des accès tient en deux gestes : écrire ce qu’un rôle a le droit de faire, et constater ce que cela donne. Tout le reste (l’héritage, les exceptions, le multifacteur, le journal) sert à ce que ces deux gestes restent vrais dans le temps.
Hérité par 1 284 dossiers
Chaque rôle reçoit ce qu’il peut faire : lire, téléverser, modifier, partager, supprimer. Les personnes rejoignent un rôle, et un départ ou une mutation ne demande pas de repasser sur chaque dossier.
6 des 14 éléments visibles
Les éléments masqués n’apparaissent pas non plus dans la recherche
Le même dossier ne se présente pas de la même façon selon le rôle : ce qui n’est pas permis n’apparaît pas, les champs sensibles sont masqués, et les boutons qui ne s’appliquent pas sont absents.
Un document invisible pour un rôle l’est aussi dans la recherche, les listes et les rapports : il n’apparaît pas pour disparaître ensuite.
UNE RÈGLE, VUE DE QUATRE CÔTÉS
Suivez une règle depuis son écriture jusqu’à ses conséquences. À la troisième étape, la console change de regard : vous ne voyez plus l’administrateur mais une agente du greffe, et le dossier n’est plus le même.
L’éditeur de droits met les rôles en face des actions. Une case cochée vaut pour toutes les personnes du rôle, aujourd’hui et à chaque arrivée. La gestion se fait au rôle, jamais compte par compte.
Le droit se pose sur une rubrique du plan de classification et vaut pour tout ce qui est dessous. Une exception se pose au même endroit, sur une seule branche, et reste visible comme une exception.
On passe de l’administrateur à une agente du greffe. Le dossier perd huit éléments, deux champs se masquent, et le bouton de partage externe disparaît. Rien n’a été déplacé : c’est la même voûte, vue d’ailleurs.
L’ouverture de session passe par un deuxième facteur, et chaque consultation comme chaque refus laisse une ligne datée. C’est ce journal qui répond quand un vérificateur demande qui a eu accès à quoi.
Droits par rôle
Plan de classification
Partage à l’externe · Retiré : le rôle ne le permet pas
DES CAS D’UTILISATION CONCRETS
Deux organisations qui ont le même problème pour des raisons opposées : l’une doit restreindre très finement, l’autre doit prouver qui a regardé quoi. La même règle sert aux deux.

Pour le secteur financier
Les documents sensibles restent dans la même voûte que le reste : seuls les employés autorisés peuvent les consulter et les modifier. Pour tous les autres ils n’existent pas, ni dans les dossiers ni dans les résultats de recherche.
Voir la sécurité des données
Pour les organisations publiques
En rassemblant la gestion des droits au même endroit, une organisation cesse de dépendre de réglages dispersés dans plusieurs systèmes. Et comme chaque consultation et chaque refus sont consignés, la traçabilité ne se reconstitue pas après coup.
Voir la gestion de la conformitéCe que la gestion des accès couvre
Réglé au rôle, appliqué partout
QUI PEUT VOIR QUOI
Les autres schémas de ce site racontent un parcours. Celui-ci n’en raconte aucun : c’est une table de consultation. Un rôle, une rubrique, et la réponse est à l’intersection. C’est exactement ce que fait le système à chaque affichage.
Les droits se règlent au même endroit pour toute la plateforme, au lieu d’être répartis entre autant de consoles que de systèmes.
Un deuxième facteur à l’ouverture de session, pour que la perte d’un mot de passe ne soit pas la perte d’un accès.
Les rôles peuvent venir de votre annuaire existant : les droits Constellio s’alignent sur l’organisation plutôt que de la dupliquer.
Voir la sécurité des données ↗NOS CHIFFRES CLÉS
Quand les droits sont difficiles à régler, on contourne : un dossier réservé ici, une copie envoyée là. Chacun de ces contournements est un accès que plus personne ne surveille.
Chiffres publiés par Constellio ↗−0%
Réduction des temps de recherche
Ce qui passe
−0%
Réduction des coûts de recherche
Ce qui passe
−0%
Réduction des incidents de sécurité
Ce qui passe
Pourquoi choisir Constellio
La protection de vos données se renforce en contrôlant précisément qui accède à quoi dans votre système d’information.
Les droits s’adaptent aux besoins et au rôle de chaque personne, sans réorganiser la voûte à chaque changement.
Les journaux d’audit démontrent le respect des règlements de protection des données plutôt que de l’affirmer.
Une seule console centralisée remplace les réglages dispersés, et une arrivée se règle en ajoutant une personne à un rôle.
Des organisations qui fonctionnent avec Constellio
















VOTRE POLITIQUE D’ACCÈS
Réservez une démo et apportez votre organigramme. Nous en tirons des rôles, nous les posons sur votre plan de classification, et vous regardez le même dossier depuis trois postes différents.
Ou écrivez à contact@constellio.com. Vos contenus, hébergés comme vous le souhaitez.
